Composition à partir d'un ou de plusieurs textes d'auteurs de langue française du programme des lycées (première épreuve d’admissibilité)
Le programme de référence est celui de la classe de seconde générale et technologique en vigueur à la rentrée scolaire 2019.
Autres épreuves :
Littérature française
-Eustache Deschamps, Anthologie, édition, traduction et présentation par Clotilde Dauphant, Paris, Le livre de poche, « Lettres gothiques », n°32861, 2014. À l’exception de la pièce 52 (pages 160 à 261).
-Tristan L’Hermite, La Mariane, La Mort de Sénèque, Osman, dans Tragédies, publié sous la direction de Roger Guichemerre avec la collaboration de Claude Abraham, Jean-Pierre Chauveau, Daniela Dalla Valle, Nicole Mallet et Jacques Morel, Paris, Honoré Champion, « Champion Classiques Littératures », n°10, 2009.
-Jean-Jacques Rousseau, La Nouvelle Héloïse, Nouvelle édition d’Érik Leborgne et Florence Lotterie, Paris, Flammarion, GF, n°1603, Littérature et civilisation, « Littérature classique », 2018.
-Marceline Desbordes-Valmore, Les Pleurs, édition d’Esther Pinon, Paris, Flammarion, GF, n°1613, 2019.
-Marcel Proust, Le Temps retrouvé, édition de Pierre-Edmond Robert, préface de Pierre-Louis Rey et Brian G. Rogers, édition annotée par Jacques Robichez avec la collaboration de Brian G. Rogers, Paris, Gallimard, « Folio classique », n°2203, 1990.
Œuvre cinématographique :
Pedro Almodovar, Tout sur ma mère (Todo sobre mi madre), 1999, 98 minutes, DVD Pathé (éditeur) et ESC (distributeur).
Littérature générale et comparée :
« Théâtres de l’amour et de la mémoire »
- Kalidasa, Śakuntalā au signe de reconnaissance, dans Le Théâtre de Kālidāsa, traduit du sanskrit et du prakrit, préfacé et annoté par Lyne Bansat-Boudon, Paris, Gallimard, « Connaissance de l’Orient », n°92, 1996.
- William Shakespeare, Le Songe d’une nuit d’été, traduit de l’anglais par Jean-Michel Déprats, édition de Gisèle Venet, édition bilingue, Paris, Gallimard, « Folio Théâtre », n°81, 2003.
- Luigi Pirandello, Comme tu me veux, traduit de l’italien par Stéphane Braunschweig, Besançon, Les Solitaires intempestifs, 2021.